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limite obèse et franchement laid derrière ses lunettes de premier de la classe ! gay Quand il s’immobilise près de moi, j’ai cette certitude : cet homme n’est pas gay marié et ça doit faire un bout de temps qu’il n’a pas touché une femme. Il se gay tourne vers son public : - Laissez la demoiselle tranquille, sinon je vais tout gay dire à Alain !… En disant cela, il pose sa main protectrice sur mon épaule, puis gay me regarde : - Excusez – les ! Ils sont éreintés, nerveux, n’en dites rien à gay Alain !... Ce sont des jeux entre mecs ! Vous savez ce que c’est ?! Je suis gay pétrifiée de peur, partager entre l’envie de rester et celle de partir. A cet gay instant, une seule chose est soulignée par mon esprit : mon prêcheur a les dents gay jaunes !!! C’est une abomination et devant mon silence, il commence à caresser gay mon visage en me reposant cette même question : - N'est-ce pas ? Il ne faudra gay rien dire à Alain... D’accord ? Dans la salle, les autres ne disent plus rien, gay je ne sais plus où me mettre et comment réagir. Il profite de mon état de gay béatitude et ne me laisse pas le temps de répondre, il pose sa main sur ma gay bouche en disant "Chuuttt...". Soudain, une voix anonyme s’esclaffe : « EH DIS gay !!! ELLE EST BONNE LA GROSSE D’ALAIN !!! » Quelques rires s’élèvent, mon hôte gay n’en pense pas moins et me fait pivoter, il me prend pas le bras, ses doigts gay tergiversent sur mon poncho. Le gros m’emmène sur le devant de l’estrade... gay Devant ses camarades de bureau, il reprend son sermon : - Je vous trouve bien gay lubrique avec la demoiselle !!! Mademoiselle n’est pas grosse : à peine enrobée, gay mais n’est-elle pas ravissante ? En disant cela, il se permet de retirer le gay chouchou qui retenait ma chevelure pour la laisser glisser de chaque côté de mon gay visage. Ses longs doigts pénètrent ma crinière brune, à la manière d’un peigne, gay afin de donner un peu plus de volume à mes cheveux. À cause du rétro projecteur, gay je suis éblouie et ne devine pas l’expression de leur visage, mais je les gay imagine bien, tous ensemble en train de focaliser leur regard sur ma coiffure. gay Certains doivent bander dans leurs pantalons de toile… Moi, mon corps entier est gay tétanisé, je ne bouge plus, l’émotion m’a submergé, je me débats avec mes gay certitudes et en fin de compte, je me sens bien nue face à eux. L’homme se gay retourne sur moi et profite de ma passivité pour me prendre par les hanches ; gay lentement, il commence à me faire danser sur une musique imaginaire. Ça me gay rassure, je rentre dans son jeu et plus encore, quand certains commencent à gay donner le rythme en tapant dans leurs mains. Alors que mon cavalier entreprend gay de s’arrêter, dans le public, d’autres l’incitent à poursuivre
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